Dans Remember Me, Robert Pattinson rejoint la race humaine. Le film a été fait tout de suite après le dernier épisode de la saga Twilight et cela a dû être un grand soulagement pour lui. Après avoir mis en émoi les adolescentes avec sa sensualité surnaturelle, il a dû se demander s'il serait autorisé à embrasser à nouveau la normalité.
Mais ici, il joue encore un jeune homme - dans la tradition de James Dean - sauf que ce rebelle a une cause.
Spoiler:
Il essaye d'amener son père, Charles (Pierce Brosnan), vers un peu d'humanité. Charles est un magnat de Wall Street tellement engoncé dans le côté sombre qu'il peut à peine trouver du temps libre pour assister à la réunion familiale organisée pour marquer l'anniversaire du suicide de son fils aîné.
Il a divorcé de la mère de Tyler (Lena Olin) il y a quelques années et il s'ennuie tellement lors de ces occasions qu'il est capable de ruiner l'ambiance simplement en demandant le sucre.
Le scénario de Will Fetters met au pied du mur ses personnages. Lorsque nous rencontrons Tyler, par exemple, il est accroupi, méditant sur l'escalier de secours de son appartement. De toute évidence, il s'agit d'un garçon troublé.
Pourtant, le réalisateur, Allen Coulter (Hollywoodland), peut manier la tension et l'ambiguïté lorsque l'envie le prend - ce qui n'est pas souvent le cas ici. Ce talent est visible dans la scène d'ouverture du film, qui s'avère être la meilleure, un prologue situé 10 ans plus tôt avant que l'action principale ne commence.
Sur un quai de métro à New York, une femme et sa fille attendent la prochaine rame, surveillées par des voyous qui se dirigent peu à peu vers elles. Ils sortent une arme et, après avoir arraché le sac de la femme, sautent dans le train.
Les portes se referment, mais la femme continue de regarder celui qui tient l'arme afin de mémoriser ses traits quand, soudain, il tire sur elle, la tuant sur le coup. Cette courte mais dévastatrice scène est un court métrage en soi et n'a qu'un rapport digressif vis à vis des événements beaucoup plus prosaïques qui suivent.
Ally Craig, la petite fille qui a grandi, tombe amoureuse de Tyler, après que ce dernier ait été arrêté par son père, Neil (Chris Cooper), un flic obstiné qui ne s'est jamais remis du décès de son épouse. Tyler s'est trouvé impliqué dans une bagarre de rue, alors qu'il voulait intervenir pour séparer les personnes qui se battaient, mais le Sergent Craig n'est pas intéressé par ses explications.
Le pote de Tyler (Tate Ellington), suprêmement agaçant, lui suggère de sortir avec Ally, une camarade de classe à l'université de New York. A l'image de cet artifice débile à la fin prévisible, le casting potentiellement bon tente désespérément de faire quelque chose qui mérite réflexion des dialogues de Fetters.
En dépit du scénario, Pattinson se révèle un acteur plein de subtilité, maintenant qu'il a pris une forme mortelle. On voit bien qu'il a un esprit qui alimente toutes les angoisses existentielles. J'espère juste qu'il trouvera rapidement un meilleur film que celui-ci. J'étais presque acquise au film mais la fin gratuitement choquante m'a coupée dans mon élan.
Il a divorcé de la mère de Tyler (Lena Olin) il y a quelques années et il s'ennuie tellement lors de ces occasions qu'il est capable de ruiner l'ambiance simplement en demandant le sucre.
Le scénario de Will Fetters met au pied du mur ses personnages. Lorsque nous rencontrons Tyler, par exemple, il est accroupi, méditant sur l'escalier de secours de son appartement. De toute évidence, il s'agit d'un garçon troublé.
Pourtant, le réalisateur, Allen Coulter (Hollywoodland), peut manier la tension et l'ambiguïté lorsque l'envie le prend - ce qui n'est pas souvent le cas ici. Ce talent est visible dans la scène d'ouverture du film, qui s'avère être la meilleure, un prologue situé 10 ans plus tôt avant que l'action principale ne commence.
Sur un quai de métro à New York, une femme et sa fille attendent la prochaine rame, surveillées par des voyous qui se dirigent peu à peu vers elles. Ils sortent une arme et, après avoir arraché le sac de la femme, sautent dans le train.
Les portes se referment, mais la femme continue de regarder celui qui tient l'arme afin de mémoriser ses traits quand, soudain, il tire sur elle, la tuant sur le coup. Cette courte mais dévastatrice scène est un court métrage en soi et n'a qu'un rapport digressif vis à vis des événements beaucoup plus prosaïques qui suivent.
Ally Craig, la petite fille qui a grandi, tombe amoureuse de Tyler, après que ce dernier ait été arrêté par son père, Neil (Chris Cooper), un flic obstiné qui ne s'est jamais remis du décès de son épouse. Tyler s'est trouvé impliqué dans une bagarre de rue, alors qu'il voulait intervenir pour séparer les personnes qui se battaient, mais le Sergent Craig n'est pas intéressé par ses explications.
Le pote de Tyler (Tate Ellington), suprêmement agaçant, lui suggère de sortir avec Ally, une camarade de classe à l'université de New York. A l'image de cet artifice débile à la fin prévisible, le casting potentiellement bon tente désespérément de faire quelque chose qui mérite réflexion des dialogues de Fetters.
En dépit du scénario, Pattinson se révèle un acteur plein de subtilité, maintenant qu'il a pris une forme mortelle. On voit bien qu'il a un esprit qui alimente toutes les angoisses existentielles. J'espère juste qu'il trouvera rapidement un meilleur film que celui-ci. J'étais presque acquise au film mais la fin gratuitement choquante m'a coupée dans mon élan.
source : smh.com.au via robert pattinson life
traduction : valeriane pour rpattzrobertpattinson.com
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