mercredi 10 mars 2010

REVIEW DE REMEMBER ME PAR EMMANUELLEVY.COM

Review de Remember Me
 par emmanuellevy.com
Le nouveau mélodrame romantique, qui met en vedette Robert Pattinson ("Twilight"), a probablement été fait dans l'hypothèse que chaque génération a besoin de sa propre version du classique "La fureur de film", un film qui a lancé tout un cycle de mélodrames au sujet du mal être, du sentiment d'incompréhension, de la sensibilité d'une jeunesse perdue et qui erre sans but.

Ecrit par Will Fetters Will et réalisé par Allen Coulter, "Remember Me" est loin d'être aussi bon ou convaincant que le drame de 1955 de Nicholas Ray et Robert Pattinson, avec tout le respect que je lui dois, n'a ni l'allure, ni le charisme, ni l'envergure de James Dean.

Toutefois, dans la thématique du mélodrame sur la jeunesse, le film est bien interprété, en particulier par la distribution des vétérans (Chris Cooper, Pierce Brosnan, Lena Olin) et, ce qui est tout à fait encourageant, Pattinson y montre une plus grande sensibilité et une palette en tant qu'acteur dramatique qu'il n'avait pas révélée dans les films "Twilight".

Contrairement à la saga Twilight, Remember Me n'est pas un film à l'abri des critiques et cela n'aura pas de conséquences sur le succès commercial, il devrait générer pas mal d'entrées lors de son week-end de sortie, en dépit de critiques négatives mitigées. Bien que ne visant pas le même public, le film fait face à la concurrence du dernier Tim Burton "Alice au pays des merveilles", qui a fait une grosse entrée au box office le week-end dernier.

Spoiler:
Situé durant l'été 2001, "Remember Me" est une histoire légèrement charmeuse, parfois touchante, sur le pouvoir de l'amour, la force des liens familiaux et l'importance de vivre pleinement et passionnément, en chérissant chaque jour de sa vie.

Pattinson (également crédité en tant que producteur exécutif) joue Tyler, un jeune homme rebelle à New York qui a une relation tendue avec son père divorcé (Pierce Brosnan) depuis que la tragédie a brisé leur famille. Ses relations avec sa mère (Lena Olin) sont légèrement meilleures et plus significatives. De toute évidence, "quelque chose" manque à sa vie.

Tout comme Stark, le personnage joué par Jimmy Dean dans "La fureur de vivre", Tyler souffre de mélancolie et de perpétuelle désaffection. Tyler, qui se sent tel un exclu, ne pense pas que qui que ce soit puisse comprendre ce qu'il ressent ou passer par où il est passé jusqu'au jour où il rencontre Ally (Emilie de Ravin) par une tournure inhabituelle du destin.

Les opposés s'attirent et la tragédie les unit. Initialement, Tyler et Ally partagent une seule chose en commun, une tragédie qui a bouleversé leur vie et dont ils ne se sont pas complètement remis. Tyler est un garçon riche de Park Avenue, mais le suicide de son frère a eu un effet dévastateur sur sa vie et il erre comme une âme perdue. Son univers se compose de sa sœur cadette (Ruby Jerins), qu'il admire, et son compagnon de chambre Aidan (Tate Ellington), un bout-en-train, qui anime la vie avec son humour, les sorties dans les bars et dans des soirées.

En revanche Ally (Emilie de Ravin) est issue d'une famille modeste dans le Queens. Elle habite avec son père policier (Chris Cooper), un homme qui n'a pas récupéré de l'assassinat de sa femme. Ally est toute aussi meurtrie que Tyler, même si elle ne montre pas sa douleur et sa tristesse, comme lui le fait ouvertement.

On pouvait s'y attendre, l'amour arrive quand il l'attendait le moins, Tyler dit que c'est la dernière chose à laquelle il songeait. Dès le début de leur relation, les sentiments que lui inspirent Ally commencent à le guérir de façon inattendue et lui redonnent confiance. En bref, il est fou amoureux d'elle. Grâce à leur amour, Tyler commence à retrouver le goût du bonheur et un sens à sa vie. C'est un peu à l'eau de rose, quoique, les secrets cachés et la tragédie risquent de jeter une ombre, tout comme les circonstances qui les ont fait se rencontrer menacent de les déchirer.

Dans ces moments, le ton du film est juste, instaurant un sentiment approprié de tristesse et de perte. Ayant vécu à New York, j'ai été particulièrement touché par la conclusion de l'histoire, qui se termine le jour mémorable du 11 Septembre 2001.


source : emmanuellevy.com via robert pattinson life
traduction : valeriane pour rpattzrobertpattinson.com
 

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